
A few weeks ago I had one of the most memorable professional experiences of my life. I finally got to go out (FAR out) into remote indigenous communities with the team from ONIC. I was part of a joint ONIC /Avocats sans frontières Canada (ASFC) team that travelled from Bogota to the remote Vichada region of Colombia.
Executive Director Pascal Paradis and Colombian lawyer Jomary Ortegón Osorio of the Colectivo de Abogados Jose Alvear Restrepo (CAJAR) visited British Columbia March 7 – 10, 2011 and met with a number of local organizations that are involved in human rights and Aboriginal rights issues and I, as a volunteer for LWBC, had the privilege of accompanying them throughout their visit on the west coast.
Cette première mission, après plusieurs mois de travail sur le projet, représentait beaucoup à mes yeux. Enfin, j’allais pouvoir rencontrer certains de nos partenaires, voir de mes propres yeux ce que nous faisions, mais aussi et surtout, découvrir ce pays dont j’avais tant entendu parler.
Je suis en train de compléter un mandat de coopérante volontaire d’Avocats sans frontières Canada au Guatemala ayant pour objectif d’offrir un appui juridique au Bufete Jurídico de Derechos Humanos. Mon mandat consiste à appuyer le cabinet en matière de litige stratégique de droits humains.
Surréaliste. C’est l’expression la plus appropriée pour décrire la semaine que j’ai passée sur la base navale de Guantánamo Bay en mission d’observation du procès d’Omar Khadr. Entre les iguanes gigantesques, qu’on croirait familiers avec le McDonald de Guantánamo, et une commission militaire qu’on croirait mise en scène par la Dame de cœur de Lewis Caroll dans son Alice au pays des merveilles, nos escortes militaires surveillent sans relâche nos pas et nos « fréquentations ».