2004 : La profession d’avocat, un métier risqué


La structure d’ASFQ continue de se développer et de se solidifier. L’organisation est maintenant gérée par un conseil d’administration et un comité de direction entièrement composée de bénévoles. ASFQ commence également à se démarquer et obtient sa première subvention d’un bailleur institutionnel : l’Agence canadienne de développement international (ACDI).


En Colombie, dans un contexte d’intensification de la criminalisation des avocats de la défense, l’ACDI soutient le Programme 2004-2005 de formation et de protection des avocats défenseurs des droits humains. Cet appui financier permet de réaliser six missions au cours desquelles neuf avocats différents participent à plus de 60 activités dans 11 villes. Au total, c’est plus de 1100 personnes qui bénéficient directement de l’action d’ASF Québec qui portent sur :

  • l’accompagnement des avocats confrontés à des problèmes de sécurité ;
  • la formation sur les droits humains et la profession d’avocat ;
  • le partage d’expérience dans le cadre de la réforme du code pénal colombien ;
  • la création d’un ordre professionnel des avocats.

Au Nigéria, au-delà du succès obtenu dans le dossier Amina Lawal, on remarque plusieurs autres cas de condamnation à des peines cruelles, ce qui justifie la continuation de nos actions dans le pays.

ASFQ met la main à la pâte afin d’identifier ces cas et va même jusqu’à visiter des prisons. Cette démarche porte fruit : à la suite d’une visite conjointe avec le ministre de la Justice à la prison de xxx, un prisonnier obtient sa libération.

 

 

 

 

 

 


Au Pérou, à la suite d’une invitation d’un péruvien membre d’ASFQ, une mission exploratoire est initiée afin de faire un état de la situation des droits humains dans le pays, de comprendre les tenants et aboutissants de la réforme du droit pénal péruvien et d’évaluer les possibilités d’intervention en compagnie d’éventuels partenaires.